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50 ans de politique de l’eau

19 novembre 2014

A l’occasion des 50 ans de la politique de l’eau (1964-2014), un colloque a été organisé le 21 octobre 2014 à Paris pour mettre en lumière les atouts de cette politique, analyser les difficultés et de mieux préparer l’avenir pour répondre aux défis de demain. Les années passées ont offert un recul suffisant pour prendre conscience des nombreuses avancées de la politique de l’eau. Aujourd’hui, c’est une politique publique qui se situe au carrefour de nombreux enjeux : prévention des inondations, préservation de la biodiversité, des milieux littoraux, adaptation au changement climatique, etc.

Les Agences de l’Eau ont donc été fondées il y a 50 ans, avec l’apparition de la première loi sur l’eau en 1964. Au fil des années, des progrès notables ont été réalisés dans les bassins sur la reconquête des ressources en eau ou sur la réduction des rejets polluants. A titre d’exemple, l’Agence de l’Eau Seine-Normandie a récemment publié un document intitulé « 50 ans d’efforts au service de la qualité de l’eau ». Il a pour ambition de rendre accessibles des données techniques et des analyses scientifiques qui concernent l’évolution de la qualité des milieux et des ressources en eau sur le bassin Seine-Normandie.

Sur le site des Agences de l’Eau : Accédez à l’ensemble des intervention et débats du colloque

Sur le site de l’Agence de l’Eau Seine-Normandie : Accéder au document




Sur le site glossaire les mots-clefs sur ce sujet : Agence de l’Eau ; Loi* ; Objectif de qualité ; Préservation*
=> www.glossaire.eaufrance.fr

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Glossaire des mots associés à la page

Loi

Règle écrite et générale votée selon la procédure législative par le parlement (assemblée nationale et sénat). La loi peut être adoptée à l'initiative du parlement (on parle alors de "proposition" de loi) ou du gouvernement ("projet" de loi).

Préservation
Opération de sensibilisation, de protection ou de maîtrise foncière de secteurs menacés par une pression anthropique latente. Ceci peut se concrétiser par des arrêtés de biotopes, l'achat de terres sur un espace alluvial élargi ou en secteur de mobilité potentielle d'un cours d'eau, des contrats d'exploitation extensive de terres riveraines avec des agriculteurs, la définition de zones « tampon », etc.