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Des chiffres clés sur l’agriculture et les milieux humides

21 octobre 2014

Une publication présentant des chiffres clés sur l’agriculture, l’aquaculture et les milieux humides a été réalisée dans le cadre de l’Observatoire des milieux humides. Cet observatoire est un projet partenarial piloté par la Direction de l’Eau et de la Biodiversité du Ministère de l’Ecologie*, du Développement durable* et de l’Energie (MEDDE). L’Observatoire national des milieux humides est un des volets thématiques de l’Observatoire National de la Biodiversité (ONB).

Le document prend la forme d’une synthèse thématique de 34 pages. Son but est de proposer des données objectives permettant d’alimenter un éventuel débat sur les interactions complexes entre les milieux humides et l’agriculture, sans mettre d’accent particulier sur la biodiversité. Dans ce document, l’agriculture est entendue au sens large, c’est-à-dire qu’elle inclut également l’aquaculture. Rappelons qu’en 2014, la Journée Mondiale des Zones Humides était spécifiquement consacrée à l’agriculture.

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Sur le site glossaire les mots-clefs sur ce sujet : Zone humide* ; Aquaculture* ; Biodiversité
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Glossaire des mots associés à la page

Aquaculture
Ensemble de toutes les activités de culture de plantes marines et d'élevage d'animaux marins. Les vocables de « aquiculture » et même de « mariculture » autrefois utilisés sont à considérer comme des synonymes désuets. On distingue l'aquaculture continentale, qui désigne l'ensemble des activités aquacoles conduites en eaux douces, et l'aquaculture marine, qui désigne l'ensemble des activités aquacoles conduites en eau de mer. Il en existe quatre types : la conchyliculture (élevage de coquillage), la pisciculture (élevage de poissons), l'élevage de crustacés et l'algoculture (culture d'algues).
Développement durable

Développement qui s'efforce de répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Dans cette optique, les modes de production et de consommation doivent respecter l'environnement humain ou naturel et permettre à tous les habitants de la Terre de satisfaire leurs besoins fondamentaux : se nourrir, se loger, se vêtir, s'instruire, travailler, vivre dans un environnement sain. Appliqué à l'économie, il intègre trois dimensions : économique (efficacité, rentabilité), sociale (responsabilité sociale) et environnementale (impact sur l'environnement).

Ecologie

Science des interactions entre les organismes vivants (l'homme y compris) et le milieu, et des organismes vivants entre eux.

Zone humide (ZH)
Zone où l'eau, douce, salée ou saumâtre, est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Les zones humides sont alimentées par le débit du cours d'eau et/ou par les remontées de nappes phréatiques et sont façonnées par l'alternance de hautes eaux et basses eaux. Il s'agit par exemple des ruisseaux, des tourbières, des étangs, des mares, des berges, des prairies inondables, des prés salés, des vasières, des marais côtiers, des estuaires. Ces zones sont des espaces de transition entre la terre et l'eau (ce sont des écotones). La végétation présente a un caractère hygrophile (qui absorbe l'eau) marqué. Comme tous ces types d'espaces particuliers, il présente une forte potentialité biologique (faune et flore spécifique) et ont un rôle de régulation de l'écoulement et d'amélioration de la qualité des eaux. La convention de Ramsar a adopté une optique plus large pour déterminer quelles zones humides peuvent être placées sous son égide. Les zones humides sont « des étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d'eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l'eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d'eau marine dont la profondeur à marée basse n'excède pas six mètres ».